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Tables rondes - Le descriptif

Vendredi 17 Octobre

Jour 2 - Vendredi 17 Octobre 2008

    • 9h30
    • Table ronde interministérielle "Des politiques publiques concertées"
    • Modérateur : Francis Oudot

      Patrick Dion, directeur général du CNDP,
      Blanche Guillemot, directrice générale adjointe de l'ACSé,
      Sylvie Moreau, sous-directrice de l'accueil, de l'intégration et de la citoyenneté (DAIC),
      Jean-Louis Nembrini, directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO), ministère de l’Éducation nationale,
      Yves-Laurent Sapoval, délégué interministériel à la ville (DIV),
      German Bernal-Rios, administrateur principal à la Direction générale de l'éducation et de la culture, Commission européenne.
    • Sujet :
    • Une des dimensions de toute politique publique, c'est son caractère global et les perspectives qu'elle trace pour l'avenir. C'est particulièrement vrai pour les politiques éducatives, qui ne peuvent se construire qu'en associant une pluralité d'approches et d'acteurs intervenant depuis la petite enfance jusqu'à l'exercice de la pleine citoyenneté. C'est ce temps long qui pose l'enjeu de la durée des politiques publiques éducatives et qui impose que les acteurs travaillent en commun sur certains de leurs axes. Dans notre République "décentralisée" où les partenaires éducatifs sont nombreux, l'élaboration de politiques éducatives concertées reste une condition de leur réussite.
    • 10h45
    • Table ronde européenne "Approche comparative"
    • Modératrice : Marie Raynal, responsable du département Ville Ecole Intégration (VEI) du CNDP,

      Maribel Garcia, Espagne, Dept sociologia, Facultat d'Educació, universitat Autònoma de Barcelona,
      Prof. Klaus Klemm,Allemagne, universität Duisburg-Essen,
      Diana Reiners, Autriche, anthropologue, doctorante à l'Université de Graz, projet DOC-Team de l'académie des sciences autrichiennes,
      Tracy Shildrick, UK, Senior Lecturer in Education, School of Social Sciences & Law, Youth Research Group (Convenor), University of Teesside, Middlesbrough,
      Romina Conti, Osservatorio Sociale, Provincia di Pistoia,
      Carsten Yndigegn, Danemark, Président du Conseil universitaire des études européennes, coordinateur du réseau de recherche "Jeunesse & Génération" (ESA), Université du Danemark du Sud, Faculté des études sur les régions frontalières.
    • Sujet :
    • Dans tous les pays européens, l’adolescence est une période difficile pour certains jeunes. Les recherches conduites permettent-elles de mieux cerner ces publics ? Quelles sont les principales difficultés rencontrées dans leurs parcours d’insertion ? La fin de la scolarité obligatoire à 18 ans est-elle facteur de réussite ? Comment harmoniser les politiques en faveur de la jeunesse au plan européen ? Autant de questions à verser au débat dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne.
    • 14h
    • Table ronde "Première chance, deuxième chance et égalité des chances"
    • Modérateur : Serge Nédelec, DIV

      Maryse Esterle Hédibel, sociologue, maîtresse de conférence à l'IUFM du Nord-Pas-de-Calais et chercheure au CESDIP/CNRS,
      Marco Oberti, Observatoire sociologique du changement,
      Bernard Saint-Girons, délégué interministériel à l’orientation,
      Catherine Witold de Wenden, directrice de recherche au CNRS.
    • Sujet :
      Le système éducatif en France inscrit dans le pacte républicain un même droit pour tous les enfants à l’accès à l’éducation, droit sanctionné par des diplômes.
      Cette première chance, qui se traduit par l’objectif ambitieux de permettre à
      80 % des enfants d’une même classe d’âge d’obtenir leur baccalauréat, n’est malheureusement pas encore une réalité.
      C’est ainsi que chaque année plus de 100 000 jeunes sortent sans qualification, ni diplôme, soit 15 % des effectifs d’une génération. C’est pour ce large public que des dispositifs intitulés deuxième chance se sont développés et que le président de la République a émis le vœu que « la deuxième chance devienne un droit pour tous » dans le cadre du plan « Espoir Banlieue ». Que signifie cette notion de deuxième chance ? A quelles conditions les jeunes sortants sans qualification du système scolaire peuvent-ils espérer en bénéficier ?
      Enfin, dans les discours sur l’éducation, à la notion du même droit pour tous à l’éducation s’est substituée celle de l’égalité des chances. Que signifie ce changement de sémantique ? A quelles conditions pourrait-on organiser cette égalité des chances ?